Les coulisses du lancement : la galère de notre première commande
Quand on monte une boîte, on attend le jour où le matériel arrive avec impatience. Ce qu'on imagine moins, c'est le parcours du combattant pour réussir à l'avoir entre les mains. Pour notre toute première commande Speed Stacks, on a cumulé les imprévus.
Bloqués par la banque jusqu'à minuit
Pour que le matériel arrive le plus vite possible, on choisit une expédition par avion. Le problème, c'est qu'au moment de payer le fournisseur à l'étranger, notre banque pro bloque complètement le virement international.
On passe la soirée complète à essayer de résoudre le problème, sans succès. Un peu désespérés mais pas couchés, on décide d'ouvrir en urgence un compte sur une deuxième banque, de transférer l'argent et de retenter le coup. Après pas mal de stress, le virement finit par passer. Il est minuit.
Quatre colis derrière la poubelle
Quelques jours plus tard, la commande est en route, divisée en quatre colis. Comme on sait qu'on ne sera pas là le jour J, on prend les devants : on essaie de changer et le jour et l'adresse de la livraison. Le site n'est pas des plus coopératif et ne nous permet pas de faire des demandes pour l'expédition : il faut donc faire quatre demandes de changement de date et quatre demandes de changement d'adresse.
Le site n'a pas tout compris. Il a bien pris la nouvelle adresse, mais a décidé de livrer un jour plus tôt, pendant qu'on n'était pas là.
Quand je dis "livrer", le mot est gentil. En rentrant, on a trouvé les quatre gros cartons simplement posés derrière la poubelle, dehors.
Plus de peur que de mal
Pour finir l'histoire en beauté, l'un des cartons était complètement éventré sur deux côtés. On a eu un gros coup de stress en faisant l'inventaire vers 23h dans notre cave.
Au final, on s'en sort bien : il ne manque rien du tout, et seulement deux produits sont abîmés sur toute la commande.
Bref, c'était une sacrée histoire pour des débuts, mais le principal est là : le stock est arrivé, les chronos et les gobelets sont enfin là. On va pouvoir passer aux choses sérieuses.